Le tir.

Quatre tirs.

Les membres du Serment pratiquent quatre types de tirs différents: les tirs à 6, 10 et 20 mètres et le tir à la perche verticale de 36 mètres. La gilde dispose en son musée, pour chacune des trois premières distances, de quatre lignes de tir qui permettent à ses membres de s'entraîner tous les jeudis soir.
Bien que le tir à la perche ait pour origine le tir au "papegay" perché au sommet du clocher de Notre Dame du Sablon, nous ne pouvons plus pratiquer cette discipline intra muros. Nos membres férus du tir à la perche verticale vont s'entraîner chez leurs confrères d'Ardooi, Brugge ou Assebroek, en Flandre occidentale.

Qualités d'un bon tireur.

La discipline et une bonne condition physique sont les deux conditions pour pouvoir commencer à tirer à l'arbalète.
La discipline est un pré-requis indispensable, car même si elle ne sert plus qu'au tir sportif, l'arbalète n'en reste pas moins un arme qui doit être manipulée avec prudence et précaution.

En revanche, au prix d'une pratique régulière, le tir à l'arbalète permet d'acquérir une bonne maîtrise de soi, tant sur la plan physique que mental, qui se traduit chez le tireur par un grand calme, même après la détente de l'arc.

Sport onéreux?

Le tir à l'arbalète est un sport et une passion des plus abordables. En effet, la possession d'une arme n'est absolument pas nécessaire pour débuter. En plus des armes de ses collections, le Serment possède plus d'une trentaine d'arbalètes à disposition de ses membres. C'est d'ailleurs une caractéristique remarquable de la gilde que de continuer à faire vivre des arbalètes anciennes qui, ailleurs, seraient enfermées dans une vitrine.

La pratique aidant, nombre de membres ont acquis une arbalète neuve ou ancienne dont le prix moyen se situe autour de 1.200 euros. Une flèche, qui peut être utilisée pendant plusieurs années, coûte environ 15 euros.